Soins Alzheimer et démence à domicile à Montréal
Rester chez soi, en confiance.
Vivre avec l’Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif change le quotidien de toute la famille. À Montréal, nos préposées et préposés aux bénéficiaires (PAB) et nos infirmières accompagnent votre proche à domicile, en résidence pour personnes aînées ou à l’hôpital, à chaque étape de la maladie.

Comprendre la maladie
Alzheimer, démence, troubles neurocognitifs : de quoi parle-t-on ?
Chaque personne vit la maladie à sa façon, et ses besoins évoluent avec le temps.
Sources : gouvernement du Québec, Maladie d’Alzheimer et autres troubles neurocognitifs ; Société Alzheimer du Canada, Que sont les troubles neurocognitifs ?
Dernière mise à jour : septembre 2026
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La démence
Un ensemble de symptômes qui touchent progressivement la mémoire, le langage, le jugement et l’orientation, au point de nuire à la vie quotidienne et d’entraîner une perte d’autonomie.
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La maladie d’Alzheimer
La cause la plus fréquente de la démence. D’autres formes existent, comme :
- la démence vasculaire
- la maladie à corps de Lewy
- les dégénérescences fronto-temporales
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Les troubles neurocognitifs majeurs
Le terme employé par le réseau de la santé au Québec.
Les signes à repérer
Les premiers signes de la démence : quand l’aide à domicile devient utile
Un soir, ma mère m’a regardée et m’a appelée par le nom de sa sœur. Pour la première fois, elle semblait ne plus savoir qui j’étais. J’ai eu le cœur brisé, et nous avons compris que c’était plus que le vieillissement.
Une proche aidante
Souvent, ce sont de petits changements au quotidien qui alertent la famille :
Des médicaments oubliés ou pris en double
Des repas sautés, un réfrigérateur presque vide
L’hygiène ou l’habillage qui deviennent difficiles
Des moments de désorientation, même dans un lieu familier
Des sorties sans prévenir, ou le risque de se perdre
Des nuits agitées, pour votre proche comme pour vous
Le conseil de notre équipe
Toute perte de mémoire n’est pas de l’Alzheimer, mais les symptômes de l’Alzheimer s’aggravent avec le temps. Si votre proche présente plusieurs signes, n’attendez pas : faites-le évaluer.Hannah James, spécialiste des soins à la clientèle, Equinoxe Soins de Vie
ou appelez le 514-935-2600, jour et nuit
Ce que vous vivez
Vous n’avez pas à traverser cela seul(e).
Voir un proche changer peu à peu est l’une des épreuves les plus difficiles qui soient. Beaucoup de personnes proches aidantes vivent ce qu’on appelle le deuil blanc : faire le deuil de la personne telle qu’elle était, alors qu’elle est toujours là.
Pour en savoir plus : Le deuil blanc, L’Appui.
La tristesse de ne plus retrouver la complicité d’avant.
La culpabilité de ne pas en faire assez, ou de vouloir souffler.
La peur qu’un jour, votre proche ne vous reconnaisse plus.
L’impression que les rôles se sont inversés.
La fatigue, quand les journées et les nuits se ressemblent.
Quand mon mari a reçu un diagnostic d’Alzheimer à 70 ans, j’ai eu l’impression que tout s’effondrait. […] Contacter notre CLSC et la Société Alzheimer de Montréal m’a beaucoup aidée. […] Rencontrer d’autres familles qui vivaient la même chose m’a fait sentir moins seule.M.-C., proche aidante
Comment nous vous aidons
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Vous restez la famille
Nous prenons le relais pour les soins, pour que vous retrouviez des moments de simple présence avec votre proche.
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On vous tient au courant
Le plan de soins évolue avec vous et l’équipe médicale, à chaque changement.
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Vous pouvez souffler
Du répit pour quelques heures ou quelques jours, de jour comme de nuit.
Pour aller plus loin L’épuisement des proches aidantsSociété Alzheimer de MontréalInfo-aidant de L’Appui : 1 855 852-7784
Ce que dit la recherche
Rester chez soi avec l’Alzheimer : ce que disent les données.
Les études canadiennes montrent l’importance du soutien à domicile, pour votre proche comme pour vous. Voici ce qu’elles disent, et comment nous y répondons.
61 %
des personnes aînées atteintes de démence au Canada vivent à domicile, et ont besoin de soutien pour y rester.1
Ce que nous faisons
Des soins à domicile à chaque stade, avec un plan de soins révisé quand l’état de votre proche change.
45 %
des personnes proches aidantes d’une personne atteinte de démence montrent des signes de détresse, presque deux fois plus que les autres (26 %).2
Ce que nous faisons
Du répit, de jour comme de nuit, et votre gestionnaire de soins pour vous soutenir, vous aussi.
Routine
Pour l’agitation, la Société Alzheimer recommande d’abord des approches sans médicament : une routine régulière, un environnement calme, des activités qui ont du sens.3
Ce que nous faisons
Une équipe stable, une routine respectée, des activités adaptées, et une personne qui parle la langue de votre proche.
1. Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), Dementia in home and community care. 2. ICIS, Unpaid caregiver challenges and supports. 3. Société Alzheimer du Canada, Dementia and behaviour et Restlessness or confusion, especially later in the day. Sources en anglais. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Au quotidien
Quatre situations à connaître, et ce qui aide.
Des conseils pratiques de la Société Alzheimer du Canada, pour vous et pour votre proche.
Bien communiquer
La parole devient plus difficile, mais la communication reste possible à tous les stades.
En savoir plus
Parlez face à face, dans un endroit calme, avec des phrases courtes et simples. Choisissez des sujets que votre proche aime, et parlez de ce qu’il ou elle peut encore faire. Source : Société Alzheimer du Canada.
La toilette sans conflit
Le bain, autrefois relaxant, peut devenir une source de peur. Le refus a souvent une raison.
En savoir plus
Gardez les mêmes habitudes qu’avant (bain ou douche, matin ou soir), donnez une seule consigne à la fois, laissez votre proche en faire le plus possible, et respectez sa pudeur avec une serviette. Source : Société Alzheimer du Canada.
Le risque de se perdre
À un certain stade de la maladie, il est fréquent de partir sans prévenir, au risque de se perdre.
En savoir plus
Le service MedicAlert Sécu-Retour, de la Société Alzheimer et de MedicAlert, aide à identifier une personne perdue et prévient tout de suite la famille. Source : Société Alzheimer du Canada.
Une maison plus sûre
Quelques ajustements simples réduisent les risques au quotidien.
En savoir plus
Affichez une liste des numéros d’urgence avec une photo à côté de chaque nom, baissez la température du chauffe-eau, et préférez un téléphone simple. Source : Société Alzheimer du Canada.
L’esprit tranquille
Une organisation solide, pour des soins en toute confiance.

Confier un proche atteint d’Alzheimer demande une confiance totale. Voici ce que nous mettons en place pour la mériter.
Un plan de soins préparé ou vérifié par une infirmière : suivi à chaque quart, et mis à jour avec l’équipe médicale à chaque évolution.
Votre gestionnaire de soins : une personne attitrée, qui apprend à connaître votre proche et votre routine.
Votre proche est confié à des préposées et préposés bienveillants : choisis pour cette qualité et expérimentés avec cette maladie.
Aucun quart laissé vacant : si un imprévu survient, notre équipe s’assure qu’une personne est toujours là pour votre proche.
Quelqu’un à joindre en tout temps : nos gestionnaires de soins pendant les heures de bureau, et une équipe de garde 24 heures sur 24.
Un filet de sécurité de plus : Soins de Vie Plus peut détecter les chutes présumées, de jour comme de nuit.
Depuis 1998 · plus de 300 préposées et préposés · 6e au classement des 300 PME du Québec de Les Affaires
Le témoignage d’une famille
Rester à la maison, le plus longtemps possible.
Vous préférez parler tout de suite ? Appelez le 514-935-2600, jour et nuit.
Pour commencer
Comment commencent les soins.
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Étape 1
Un premier appel
Parlez-nous de votre proche, de ses habitudes et de ce qui vous inquiète. Nous prenons le temps de vous écouter.
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Étape 2
Un plan de soins bâti avec l’équipe médicale
Votre gestionnaire de soins évalue les besoins de votre proche avec l’équipe médicale qui le suit, et une infirmière prépare ou vérifie le plan de soins.
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Étape 3
Les soins commencent
Une personne préposée jumelée à votre proche commence les soins. Le plan est mis à jour à chaque évolution de son état.
Découvrez notre processus de gestion des soins.
Services associés
Des soins qui suivent l’évolution de la maladie.
Selon le stade et vos besoins, ces services s’ajoutent à l’accompagnement de votre proche.
Où nous offrons nos soins
Soins Alzheimer et démence à Westmount, Montréal, dans l’Ouest-de-l’Île, sur la Rive-Sud et à Laval.
Les questions des familles
Les soins Alzheimer, en questions.
Si votre question n’est pas ici, nos gestionnaires de soins y répondront au téléphone.
Voir toutes les questions →Mon proche refuse l’aide. Que faire ?
C’est fréquent. Nos préposées et préposés ont l’expérience de ces situations. Le jumelage tient compte des besoins et de la langue de votre proche, et vous pouvez demander un changement en tout temps.
Mon proche s’agite en fin de journée. Pouvez-vous aider ?
Oui. Ce phénomène, appelé syndrome crépusculaire, est courant chez les personnes atteintes de troubles neurocognitifs. Une présence rassurante et une routine stable aident à l’apaiser. En savoir plus (CISSS de Laval).
Accompagnez-vous l’errance et l’agitation ?
Oui, à tous les stades. Cet accompagnement fait partie du plan de soins, et tout changement de comportement est signalé à la famille et à l’équipe médicale.
La personne préposée dort-elle la nuit ?
Non. Elle reste éveillée pendant tout son quart.
Mon proche aura-t-il toujours la même personne ?
Dans la mesure du possible, nous gardons une équipe stable autour de votre proche.
Quelles langues parlent vos préposées et préposés ?
Français, anglais, espagnol, grec, italien, farsi et plus encore. Cela peut compter avec l’Alzheimer : certaines personnes qui parlent plusieurs langues s’appuient de plus en plus sur leur langue maternelle à mesure que la maladie évolue. Cela n’arrive pas à tout le monde, mais une personne qui parle la langue de votre proche peut faciliter la communication et le réconfort. Source : Alzheimer’s Society (en anglais).
Vaut-il mieux rester à domicile ou aller en résidence ?
Il ne s’agit pas de choisir l’un ou l’autre : beaucoup de familles combinent les deux au fil de la maladie. À domicile, votre proche garde ses repères familiers, une attention individuelle et un horaire adapté, avec la famille à proximité. Une résidence ou une unité spécialisée offre un milieu conçu pour la sécurité et une équipe sur place en tout temps. Si votre proche déménage en résidence pour personnes aînées, nos préposées et préposés peuvent continuer à l’accompagner sur place.
Et si la situation devient trop difficile ?
Nous ajustons le plan de soins avec l’équipe médicale. Comme le conseille Kathleen Bateman, notre directrice des soins : si vous sentez que votre proche n’est pas en sécurité, prévenez son médecin. En cas de crise, l’urgence dispose souvent d’équipes gériatriques et psychiatriques qui comprennent ces troubles et peuvent intervenir.
Qui consulter quand on pense à l’Alzheimer ?
Consultez un médecin de famille ou une infirmière praticienne spécialisée dès les premiers signes. Si votre proche n’a pas de médecin, appelez Info-Santé au 811 : on vous orientera vers le bon service. Si une évaluation plus poussée est nécessaire, le médecin dirige votre proche vers un spécialiste ou une clinique de la mémoire. En attendant, nos préposées et préposés peuvent déjà aider au quotidien : compagnie, rappels, une routine qui rassure. Source : Québec.ca.
Pourquoi consulter tôt ?
Un diagnostic posé tôt laisse le temps de planifier : les soins, l’organisation de la famille et les décisions juridiques, pendant que votre proche peut encore y participer. Il donne aussi accès plus vite au soutien des Sociétés Alzheimer.
Qu’est-ce qu’un mandat de protection, et quand le préparer ?
Le mandat de protection permet à votre proche de désigner qui prendra soin de sa personne ou de ses biens en cas d’inaptitude. Il se fait devant notaire ou devant deux témoins, pendant que votre proche est encore apte à décider : mieux vaut donc en parler tôt. Il ne s’applique qu’après son homologation par le tribunal. Plus d’information sur Québec.ca et Éducaloi.
Où trouver du soutien après le diagnostic ?
Votre médecin peut vous diriger vers la Société Alzheimer de votre région grâce au programme Premier lien, mais vous pouvez aussi la contacter vous-même, sans attendre. La ligne Info-aidant de L’Appui (1 855 852-7784) est gratuite et confidentielle. Et votre gestionnaire de soins reste votre point de contact chez Equinoxe Soins de Vie.
Combien coûtent les soins Alzheimer à domicile ?
Le coût dépend du nombre d’heures et du type de soins, qu’il s’agisse d’une préposée ou d’un préposé (PAB) ou de personnel infirmier. Il n’y a aucun contrat à long terme. Les personnes de 70 ans ou plus qui résident au Québec peuvent être admissibles au crédit d’impôt pour maintien à domicile des aînés. Votre gestionnaire de soins vous donnera une estimation précise après votre premier appel.
Chaque personne atteinte d’Alzheimer est unique. Nos gestionnaires de soins vous écouteront et vous aideront à bâtir des soins qui évoluent avec votre proche.
Faisons le premier pas ensemble