Soins de nuit à domicile à Montréal
Cette nuit, quelqu’un veille.
La nuit, votre proche peut avoir besoin d’une attention que la famille ne peut plus offrir seule. Nos préposées et préposés aux bénéficiaires (PAB) restent éveillés toute la nuit auprès de votre proche, à domicile, en résidence pour personnes aînées ou à l’hôpital. Votre proche est en sécurité, et vous retrouvez le sommeil.

Ce n’est pas l’absence de sommeil, mais l’absence de répit.
Demander de l’aide, c’est vous donner les moyens de continuer à prendre soin de votre proche avec patience et présence, et non avec ce qu’il vous en reste après une journée sans un seul moment à vous.
Quand y penser
Quand les soins de nuit deviennent nécessaires.
Nous recommandons les soins de nuit, ou garde de nuit, lorsque la perte d’autonomie de votre proche compromet sa sécurité la nuit, ou la tranquillité de la famille.
Les soins de nuit peuvent aussi commencer sur recommandation du médecin ou à la demande de la famille. Et si votre proche a aussi besoin de quelqu’un le jour, nos soins 24 h sur 24 assurent une présence continue.
Fin de vie
Pour une présence apaisante et des soins de confort toute la nuit.
Soins de confortRetour d’hospitalisation
Le temps que votre proche reprenne des forces.
Soins post-opératoiresMaladie dégénérative
Comme l’Alzheimer ou le Parkinson.
Soins Alzheimer et démenceErrance nocturne
Votre proche se lève et erre la nuit.
Risque de chute
Les levers nocturnes font craindre une chute.
Médicaments et repas
Risque de prendre ses médicaments en double ou d’oublier le four allumé.
Certaines maladies compliquent la nuit
La nuit amplifie certaines maladies dégénératives.
Chez les personnes aînées, la nuit demande souvent plus de vigilance, peu importe la maladie. Les déplacements nocturnes, notamment vers la salle de bain, augmentent fortement le risque de chute, de blessure ou de fracture. En fin de journée, l’agitation s’accompagne souvent de confusion et d’angoisse. Et se lever désorienté, sans savoir où l’on est ni quelle heure il est, expose à l’errance et aux accidents domestiques.
Certaines maladies dégénératives, comme l’Alzheimer et d’autres démences, s’aggravent en particulier en fin de journée. C’est ce qu’on appelle le syndrome crépusculaire (en anglais, « sundowning ») : la confusion, l’anxiété et l’agitation augmentent en fin d’après-midi et atteignent leur sommet la nuit. Ce n’est pas un problème de comportement, c’est la maladie, à son moment le plus actif de la journée. Le programme régional de gériatrie du CISSS de Laval note qu’un environnement bien éclairé avant le coucher du soleil, une sieste limitée en journée et l’absence de café ou de sucreries en soirée réduisent la fréquence des épisodes.
Dernière mise à jour : septembre 2026
Nos soins Alzheimer et démence →Ce que nous proposons
Le relais, organisé autour d’un plan de soins écrit.
Extrait illustratif : le rituel du coucher de Monsieur Robert
Le rituel dure environ 45 minutes et commence généralement entre 19 h 30 et 20 h 15.
- Vers 16 h 30, allumer les lumières du salon avant que le jour ne baisse, pas après.
- Sa robe de chambre grise est accrochée derrière la porte de la salle de bain.
- Jamais celle en tissu-éponge bleu : trop chaude, il transpire et se réveille.
- Son thé décaféiné se sert uniquement dans la tasse bleue.
- Jamais les tasses rouges : elles étaient celles de son frère décédé, il les repousse.
- Objets à poser sur la table de chevet, dans cet ordre : la photo de sa femme Denise en premier, toujours face à lui ; sa montre juste à côté ; ses lunettes ouvertes, jamais repliées.
- Il panique s’il ne les trouve pas ouvertes au réveil.
- Ne jamais dire « vous êtes en sécurité, calmez-vous » : dire « je reste ici avec vous ».
- Résultat observé : il se calme en moins de deux minutes, presque à chaque fois.
- S’il vérifie la porte d’entrée plusieurs fois avant de se coucher :
- Le premier réflexe est de marcher avec lui jusqu’à la porte : ça suffit la plupart du temps à le rassurer, puis on le ramène doucement vers sa chambre.
- Si l’inquiétude persiste une fois la porte vérifiée, on élargit le rituel en vérifiant aussi les fenêtres du salon avec lui.
- Et s’il reste agité malgré tout et veut sortir, on ne bloque jamais physiquement la porte : on lui demande plutôt de quoi parle le dernier livre qu’il a lu, le temps que ça redescende.
- Peu importe l’issue, l’heure et la durée de l’épisode sont notées au rapport de quart : une fréquence qui augmente est un signal à transmettre à l’infirmière.
- Une fois couché, rester à proximité.
- La veilleuse du couloir reste allumée en continu, intensité 2 ; s’il se lève dans la nuit, monter l’intensité à 3.
- S’il ne trouve pas le sommeil, s’asseoir dans le fauteuil à côté du lit sans rien dire : sentir une présence l’apaise lorsqu’il est agité.
- S’il demande une collation :
- La plupart du temps, deux biscuits suffisent : ils sont dans la boîte métallique bleue marquée « café », dans le placard en haut à droite de l’évier.
- S’il refuse d’y toucher, lui dire que c’est sa fille Enora qui les a apportés et qu’elle y a goûté avant lui : ça suffit presque toujours à le rassurer.
- Si ça ne suffit toujours pas, on n’insiste pas : on propose seulement un verre d’eau, sans jamais le forcer à manger.
- Peu importe ce qui s’est passé, on note au rapport de quart s’il a mangé ou non : un repas manqué fait partie des signaux à transmettre à l’infirmière dès le matin.
À signaler à l’infirmière : un repas manqué, toute chute même sans blessure apparente, ou une agitation qui commence plus tôt que d’habitude.
Pour prendre le relais, nous construisons avec vous un plan de soins détaillé et écrit, révisé par notre infirmière, puis transmis à toute l’équipe qui s’occupe de votre proche. Chaque détail compte, et chaque détail est consigné : les habitudes, ce qui apaise, ce qui inquiète, ce qu’il faut observer et à partir de quand il faut le signaler.
Ce plan est propre à votre proche : chaque personne réagit différemment d’un jour à l’autre. Certains jours sont plus faciles, d’autres demandent une vigilance renforcée. Nos soignant(e)s savent ajuster leur présence en conséquence, tout en gardant le plan comme fil conducteur.
Chez Equinoxe Soins de Vie, on privilégie aussi le lien : un nombre restreint de soignant(e)s intervient auprès de la même personne, plutôt qu’une rotation large et impersonnelle. Cela permet de construire, avec le temps, une vraie relation de confiance et une connaissance mutuelle entre votre proche, vous et les soignant(e)s qui l’accompagnent.
À chaque changement de quart, les soignant(e)s se transmettent ce qui compte, ce qui s’est passé, ce qui a changé, pour que rien ne se perde d’un quart à l’autre. Et si un(e) soignant(e) est malade ou indisponible, un remplacement est organisé : le quart n’est jamais laissé sans couverture.
Comment le plan de soins est révisé →Vous voulez voir à quoi ça ressemblerait pour votre proche ? On s’occupe de tout, dès le premier appel.
Bâtissons le plan de votre procheConcrètement
Une personne éveillée, toute la nuit.
Avec notre aide à domicile de nuit, la personne préposée ne dort pas sur place : elle reste éveillée pendant tout son quart, auprès de votre proche.
Une surveillance continue
Pour intervenir au moindre signe de risque.
Chaque lever accompagné
Notamment vers la salle de bain.
Une présence qui rassure
Lors des réveils, de l’agitation ou de l’errance.
Confort et hydratation
L’hydratation, le confort et les changements de position, selon le plan de soins.
Un suivi écrit
Tout ce qui se passe est consigné, et ce qui le justifie est signalé à l’infirmière.
Ce que dit la recherche
Les nuits, ce que disent les données.
La nuit concentre plusieurs risques, pour votre proche comme pour vous. Voici ce que montrent les données, et comment nous y répondons.
3 sur 10
personnes proches aidantes ont un sommeil perturbé à cause de leurs responsabilités.1
Ce que nous faisons
Une personne éveillée toute la nuit auprès de votre proche, pour que vous puissiez enfin dormir.
Le soir
Avec la démence, l’agitation et la confusion augmentent souvent en fin de journée. La Société Alzheimer recommande un environnement calme et rassurant.2
Ce que nous faisons
Une présence calme, une routine du soir respectée, et de la lumière là où votre proche en a besoin.
20 à 30 %
des personnes aînées au Canada font une chute chaque année.3
Ce que nous faisons
Une personne éveillée qui peut aider à se lever pendant la nuit, notamment pour aller à la salle de bain, là où les chutes de nuit sont à craindre.
1. Statistique Canada, Le Quotidien, 8 novembre 2022. 2. Société Alzheimer du Canada, Restlessness or confusion, especially later in the day (en anglais). 3. Agence de la santé publique du Canada, Chutes chez les aînés au Canada : deuxième rapport. Dernière mise à jour : septembre 2026.
L’esprit tranquille
Une organisation solide, pour des nuits sans inquiétude.

Confier son proche pour la nuit demande une confiance totale. Voici ce que nous mettons en place pour la mériter.
Un plan de soins écrit : révisé par notre infirmière, et suivi à chaque quart.
Votre gestionnaire de soins : une personne attitrée, qui apprend à connaître votre proche et votre routine.
Votre proche est confié à des préposées et préposés bienveillants : choisis pour cette qualité.
Aucun quart laissé vacant : si un imprévu survient, notre équipe s’assure qu’une personne est toujours là pour votre proche.
Quelqu’un à joindre en tout temps : nos gestionnaires de soins pendant les heures de bureau, et une équipe de garde 24 heures sur 24.
Un filet de sécurité de plus : Soins de Vie Plus peut détecter les chutes présumées, de jour comme de nuit.
Depuis 1998 · plus de 300 préposées et préposés · 6e au classement des 300 PME du Québec de Les Affaires
24 heures sur 24, 7 jours sur 7
Même la nuit, quelqu’un vous répond.
Une question, l’envie de mieux nous connaître ou de commencer le jumelage : notre équipe vous répond, jour et nuit.
Cinq histoires
Ce que ça change, concrètement.
Situations illustratives, prénoms fictifs.
Catherine
Catherine s’occupe de sa mère et de son père depuis deux ans. Cela demande énormément d’énergie, et elle a fini par s’en rendre compte : elle commence à ne plus les aimer tout à fait comme avant. La fatigue, les changements de comportement et les demandes de soins qui reviennent sans arrêt grignotent son affection, sans qu’elle l’ait choisi. Elle se sent épuisée, mais elle refuse de baisser les bras.
C’est précisément là qu’Equinoxe Soins de Vie peut prendre le relais, pour les soins comme pour les tâches du quotidien, afin que Catherine puisse redevenir une fille auprès de ses parents, plutôt que seulement leur soignante.
Charles
Charles s’occupe de sa femme Élisabeth depuis trois ans. Elle vit avec une maladie neurodégénérative qui progresse, et les nuits sont devenues de plus en plus imprévisibles : elle se relève, cherche la salle de bain sans la trouver, et il lui arrive de ne plus le reconnaître avant qu’il n’ait eu le temps de la rassurer. Certains soirs, il se surprend à espérer une nuit tranquille, puis s’en veut d’avoir osé l’espérer. Il a fini par dormir avec la lumière du couloir allumée et un œil à moitié ouvert, épuisé avant même que sa journée de travail commence.
Aujourd’hui, une équipe Equinoxe couvre ses nuits : Charles n’a plus à se relever à chaque bruit. Le ou la soignant(e) suit le plan qu’il a aidé à écrire avec notre infirmière, et l’équipe se transmet, d’un quart à l’autre, un compte-rendu écrit de ce qui s’est passé. Il a enfin retrouvé un vrai moment de répit, et l’énergie d’être simplement son mari, plutôt que son gardien de nuit.
Denise
Denise s’occupe de son père depuis sa chute à la salle de bain, l’automne dernier. Depuis l’opération, il ne peut plus se lever seul la nuit sans risquer une nouvelle fracture, et elle se réveille au moindre bruit venant de sa chambre, certaine chaque fois que c’est la chute qu’elle redoutait. Elle n’a pas dormi une nuit complète depuis des mois, et commence à se demander combien de temps elle pourra tenir ainsi.
Un(e) soignant(e) accompagne désormais chaque déplacement nocturne de son père : Denise n’a plus à tendre l’oreille. Chaque fois qu’il sort du lit, quelqu’un est là, et chaque vérification est consignée pour l’équipe soignante. Elle a enfin retrouvé un sommeil qu’elle croyait perdu pour de bon.
Sophie
Sophie s’occupe de sa grand-mère, qui vit avec l’Alzheimer, depuis qu’elle a cessé de s’exprimer en français pour ne plus parler qu’italien, sa langue d’enfance. La nuit, quand elle se réveille désorientée, personne dans la maison ne peut la comprendre ni la rassurer dans sa langue, et Sophie se sent inutile à l’instant précis où sa grand-mère a le plus besoin d’elle. Elle culpabilise de ne pas parler italien elle-même.
Chez Equinoxe Soins de Vie, sa grand-mère a été jumelée à une soignante qui parle italien. Quand elle se réveille la nuit, elle est comprise et rassurée dans sa propre langue, sans intermédiaire. Sophie a vu sa grand-mère redevenir plus calme, même le jour.
Julien
Julien s’occupe de son père, atteint de la maladie de Parkinson, depuis trois ans. La nuit, la rigidité musculaire l’empêche de se retourner seul dans son lit, et Julien doit se réveiller plusieurs fois pour l’aider à changer de position. Entre les tremblements et les réveils fréquents, il accumule les nuits blanches depuis des mois, et commence à craindre de ne plus avoir la patience qu’il voudrait avoir avec lui.
Un(e) soignant(e) s’occupe désormais des changements de position la nuit : Julien n’a plus à se lever toutes les deux heures. Chaque repositionnement suit le plan établi avec l’infirmière, et le sommeil de son père s’est amélioré autant que le sien. Il a retrouvé assez d’énergie pour redevenir simplement son fils, le jour.
Services associés
Quand les besoins dépassent la nuit.
Ces services s’ajoutent aux soins de nuit ou prennent le relais.
Pour aller plus loin Prévention des chutes à domicileL’épuisement des proches aidants
Où nous offrons nos soins
Soins de nuit à Westmount, Montréal, dans l’Ouest-de-l’Île, sur la Rive-Sud et à Laval.
Questions fréquentes
Les soins de nuit, en questions.
Ce que les familles demandent le plus souvent avant de commencer.
La personne préposée dort-elle pendant la nuit ?
Non. Elle reste éveillée pendant tout son quart, auprès de votre proche.
Quand faut-il envisager des soins de nuit ?
Lorsque l’autonomie de votre proche ne permet plus d’assurer sa sécurité la nuit, ou la sérénité de la famille : fin de vie, retour d’hospitalisation, maladie dégénérative, errance, risque de chute ou d’erreur de médicaments. Les soins peuvent aussi commencer sur recommandation du médecin ou à la demande de la famille.
Offrez-vous les soins de nuit en résidence ou à l’hôpital ?
Oui. Nos préposées et préposés accompagnent votre proche la nuit à domicile, en résidence pour personnes aînées ou à l’hôpital.
Combien coûtent les soins de nuit ?
Le coût dépend du nombre d’heures et du type de soins, qu’il s’agisse d’une préposée ou d’un préposé (PAB) ou de personnel infirmier. Il n’y a aucun contrat à long terme. Les personnes de 70 ans ou plus qui résident au Québec peuvent être admissibles au crédit d’impôt pour maintien à domicile des aînés. Votre gestionnaire de soins vous donnera une estimation précise après votre premier appel.
Que se passe-t-il si la personne préposée est malade ou ne peut pas venir ?
Aucun quart n’est laissé vacant : notre équipe s’assure qu’une personne est toujours là. Le plan de soins écrit permet à la personne qui prend le relais de connaître immédiatement les habitudes et les points de vigilance de votre proche.
Mon proche aura-t-il toujours la même personne ?
Dans la mesure du possible, nous limitons le nombre de personnes différentes auprès de votre proche. Vous pouvez demander un changement en tout temps.
Quelles langues parlent vos préposées et préposés ?
Français, anglais, espagnol, grec, italien, farsi et plus encore. C’est précieux la nuit, notamment pour les personnes qui reviennent à leur langue maternelle avec certaines maladies dégénératives : au réveil, elles sont comprises et rassurées dans leur langue.
Est-ce que je m’engage dans un contrat à long terme ?
Non. Comme pour tous nos services, il n’y a pas de contrat à long terme ni d’engagement minimum : les soins s’ajustent à vos besoins, pas l’inverse.
Si les nuits sont devenues la partie la plus difficile, parlons de ce que le plan de votre proche devrait couvrir dès la première nuit.
Retrouvez des nuits sereines
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